Un manuscrit aztèque mis à nu par la spectroscopie


Daté du XVIe siècle, le précieux manuscrit méso-américain Codex Borbonicus n’avait pas encore livré ses secrets. Une étude spectroscopique non destructive a identifié la quasi-totalité des matériaux le composant, dont des colorants organiques traditionnellement utilisés avant la conquête espagnole. Un soudain changement dans le choix des pigments suggère cependant une réalisation en deux temps.