NMR-Bio sonde les protéines


Puissant outil d’imagerie, la RMN1Résonance magnétique nucléaire explore aussi la dynamique, les structures et les interactions entre molécules, grâce aux vibrations des protons. Pour les protéines, les signaux trop nombreux se superposent et perdent en visibilité. La start-up NMR-Bio a développé une technique, conçue par des chercheurs de l’Institut de biologie structurale2CNRS/CEA/Université Grenoble Alpes et de l’Institut de biosciences et de biotechnologie de Grenoble3CNRS/CEA/université Grenoble Alpes, qui permet un marquage sélectif en deutérium des protéines à étudier. Ce remplacement de 95 % des protons par des atomes de deutérium – non détectés par RMN, permet d’étudier des protéines jusqu’à 30 fois plus complexes qu’auparavant.