La valeur actionnariale nuit-elle à l’innovation ?


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Les jeunes sociétés, placées face à des investisseurs impatients, ont du mal à innover. C’est l’un des constats établis par l’équipe Gouvernance des firmes et innovation, codirigée par Jackie Krafft et Francesco Quatraro1Equipe GFI du Groupe de recherche en droit, économie et gestion (CNRS/Université de Nice Sophia Antipolis). Né aux États-Unis puis diffusé en Europe depuis les années 2000, le modèle de gouvernance actionnariale tendrait à décourager les stratégies de développement de long terme et à privilégier une culture du résultat immédiat. Les firmes prenant à l’inverse le temps de tester un grand nombre de pistes technologiques avant de se recentrer connaîtraient une meilleure croissance.

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