La recherche mondiale se concentre moins sur les grandes métropoles


Entre les politiques de concentration des moyens et la croissance exponentielle du nombre d’étudiants, comment la recherche évolue-t-elle ? L’analyse de 14 millions de publications montre que les places fortes de la science, comme New York, Londres ou Tokyo, perdent leur hégémonie. Les pays émergents et les villes moyennes publient de plus en plus et leurs travaux sont aussi plus cités qu’avant.